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Bleu blanc rouge
Rouge blanc bleu
Un air de famille avec la France
Avec la Thaïlande aussi
Flotte dans le ciel costaricain
Impossible de se tromper
Regardez le blason apposé au centre du drapeau
Vous y lirez Républica de Costa Rica et
America Central

 

 


Sept étoiles pour sept provinces
Deux océans
Trois cordilleras à travers le pays
Et cet énorme soleil jaillit
symbole d'énergie, d'espoir

Autres symboles représentatifs du Costa Rica :

- le Guanacaste (Enterolobium cyclocarpum) est l'arbre national

- le Yigüïrro (nom indigène), le merle brun (Turdus Grayi) est l'oiseau national

- L'orchidée Guaria Morada (Guarianthe skinneri ou Cattleya) est le fleur nationale.

 

- Le plat national est le Gallo Pinto qui se compose de : arroz (riz) et frijoles (haricots noirs), queso (fromage), purée de frijoles noirs, aguacate (avocat), oeuf brouillé ou tortilla, banane plantain. On peut y ajouter des nacchos et pour relever le tout quelques gouttes de chili. Votre coq (gallo) est bien tacheté (Pinto) de jolies couleurs

Ce plat est proposé à tous les repas.
Un gallo Pinto au petit déjeuner, rassasié pour la journée.

 

 

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Après 45 jours de vadrouille du Nord au Sud, d'Est en Ouest, en bus, à pied, en bateau, je quitte le Nicaragua.
Ce 13 avril 2015 j'emprunte encore le bateau. Cette une fois sur le Rio Frio (brrrr), de San Carlos à Los Chiles.
Ensuite bus, longue attente pour rien, stop camion, marche à pied, stop voiture jusqu'à la Fortune avec un Français en galère comme moi.


Chercher un hébergement, il est tard, les tarifs trop élevés, mes adresses introuvables. Finalement le bonheur est là, tout près des commerces et du terminal de bus : l'Hostal Gringopete's offre des lits dans un dortoir avec baño pour la modique somme de 6 euros. Il y a même une grande cuisine.
Pourquoi avoir choisi La Fortuna pour poser mon sac ? Pour prospecter la rivière en quête de quelques métaux précieux ? Mais non, tout près de là trône le cône parfait du volcan Arenal.

Demain.


Allons de bonne heure avant la pluie qui a l'habitude de s'installer dès la fin de l'après-midi.

Un saut rapide à la boulangerie pour un en-cas vers midi. Tiens deux personnes rencontrées au Nicaragua prennent leur désayuno. Nous partons ensemble.
Une petite demi-heure de bus, 2 km à pied, au pied de l'invisible volcan. Qu'importe, la jungle humide offre de belles randonnées et la pluie qui tombe par intermittence d'agréables moments rafraîchissants. D'intéressantes espèces végétales et animales se découvrent ici et là.


Une vue plus large ? Cliquez sur chaque vignette

Les sentiers de laves grimpent, virent, descendent, glissent sous les fourrés, traversent des couloirs de cannes, contournent un lac, le lac des canards sans canard aujourd'hui et sur une branche, au-dessus de l'eau, un Savacou huppé.
Le temps passe, le ciel s'éclaircit, le volcan peu à peu se dévêt. Adieu manteau, écharpe et bonnet de brouillard. Le début d'après-midi s'ensoleille et le monstre s'expose, resplendissant.

 

Un volcan au repos ne me suffit pas surtout quand je ne peux le gravir pour regarder à l'intérieur même vide. Pas de problème, le Poas, n'est pas loin, il suffit d'aller à Alajuela. Un bus couvre la distance (100 km environ de La Fortuna) en 2h30.

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Alajuela est une petite ville tout près de San José, la capitale costaricaine et de l'aéroport international Juan Santamaria.
Le centre historique est tracé au cordeau. Les avenidas croisent les calles à angle droit. Le Parque central comme son nom l'indique occupe le centre. Autour, la cathédrale, le théâtre national, la maison de la culture, le musée historique et culturel Juan Santamaria. Du haut de la tour du musée le regard plonge... mais vite arrêté par le rideau opaque que forment les arbres centenaires.
C'est dans le musée que j'ai trouvé cette citation :

"Donne un instrument musical à un enfant et il ne touchera jamais une arme"

 

C'est à pied que je poursuis la visite. Des boutiques, des banques, des restaurants, des hôtels huppés occupent les rues qui partent et arrivent au Parque Central.



Non loin de là, la place Juan Santamaria est animée. C'est dimanche, jour de danse. Les danseurs se trémoussent au son des percussions.


L'hostel Trotamundos, se trouve sur l'avenida Juan Santamaria ! L'accueil est sympathique et les clients aussi. Le soir la petite cuisine est très fréquentée, le coin repas aussi chaque matin à l'heure du desayuno. Je ne bougerai plus d'ici jusqu'à mon retour au pays, le 21 avril.


Mais qui est donc ce Juan Santamaria ? Pas moins qu'un héros national, mort à 24 ans, sur le sol Nicaraguayen afin de repousser l'envahisseur étranger qui avait des vues sur le Nicaragua et le Costa Rica. Pour en savoir plus clic ici sur Santamaria.

 

Un petit, tout petit tour de ville ? CLIC sur la première image

 

 

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Bien pratique ce bus qui part le matin d'Alajuela et qui arrive au volcan Poas moins d'une heure plus tard.

Plus large ? CLIC !

 

Un court sentier parmi des plantes aux étonnantes feuilles-ombrelles, aux fleurs richement colorées conduit au bord de la caldeira. Un trou empli de brume, de vapeur, que sais-je ? Visibilité nulle. Des panneaux indiquent le temps à ne pas dépasser : 20 minutes. Non pas à cause de l'altitude (2574 m), ni pour faire place à la foule qui ne se bouscule pas, mais à cause des émanations irritantes au moins, toxiques au plus. Je patiente, je guette, je vais et je viens... 20 min passent. Je n'abandonne pas, je m'aventure vers la laguna Botos.

Un chemin cimenté s'enfonce dans un tunnel d'arbustes noirs, les feuilles mortes de l'automne dernier jonchent le sol, de drôles de champignons et de nombreuses fleurs poussent à l'ombre humide du sous-bois. Un minuscule écureuil surgit, s'arrête et repart effrayé par ma présence. Un petit oiseau noir à cuisses jaunes se pose à une distance respectable, distance qu'il conservera par petits bonds, petits coups d'ailes, au fur et à mesure de mon avancée. Quelques marches, me voilà arrivée au mirador du lac hélas dissimulé sous un épais nuage

Chic, un banc. Un peu de repos, quelques provisions pour calmer la fringale. La faim tiraille aussi l'estomac de ces écureuils chapardeurs, ils déboulent de tous côtés. De véritables rapaces. Si vous n'y prenez garde, ils vous mordraient pour s'accaparer de vos chips et biscuits tandis qu'un oiseau mordoré aux grands pieds attend les miettes tombées. Et pendant ce temps-là, la laguna peu à peu soulève le couvercle. La voilà tout entière dans son écrin de verdure au fond de l'ancienne cheminée.

Plus large ? CLIC !

 

 

 

Et si du côté du volcan... Vite, retour au cratère principal. En effet, les nuages se dissipent laissant place à la colonne de vapeur soufrée qui s'échappe du lac d'un bleu laiteux tout au fond du cratère aux multiples couleurs. Le spectacle est éphémère, 5 min d'enchantement avant le retour des nuées.


 

Au total 2h40 de bonheur ce 16 avril 2015, 8 fois le temps imparti à la sécurité. Franchement, il y a des gens qui vivent dangereusement !

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Pas de répit, le lendemain c'est au tour du volcan Irazu.

 

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Les publicités montrent un cratère occupé par un splendide lac émeraude.
Hélas le niveau du lac a commencé à baisser en 2009 et depuis 2013, le lac est à sec.

 

Ce lien offre des explications intéressantes à propos du lac. CLIC



CLIC CLIC

 

J'ai cependant adoré ce lieu qui n'est pas sans me rappeler le cratère Dolomieu à la Réunion après son effondrement et dominé par le cratère de Bory.

Espace minéral de couleur anthracite où peu à peu la vie végétale reprend, où les buissons bruissent de chants d'oiseaux. Quant aux mammifères, je n'ai croisé que des coatis. Je n'avais rien à manger, j'avais faim, eux aussi. Ils m'ont ignorée pour aller arracher dans un coffre de voiture des sacs de nourriture !

 

ATTENTION ! Le Coati, n'est pas un lémurien. Pour voir les sympathiques lémuriens, en liberté, mieux vaut aller à Madagascar.
Le Coati (Nasua nasua) est un carnivore de la famille des Procyonidae. Il vit en Amérique tropicale. Bien moins sympa que le lémurien. Il est chapardeur, agressif, peu farouche envers l'homme.
Quand on le rencontre pour la première fois on est admiratif. On le mitraille de photos. Comme il est mignon avec son petit museau blanc ! Et cette fourrure épaisse qui donne envie de le caresser ! Oh regardez une femelle avec ses petits à la queue leu leu .... "Maman, maman il m'a volé mes chips ! Maman maman il a mangé mon sandwitch" !

 

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Retrouvez les volcans Arénal, Irazu et Poas sur ce petit montage photos et vidéo
en musique et agrémenté de quelques plantes et animaux

 

 
Costa Rica 2015, ses volcans et plus

 

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Sur le chemin du retour d'Irazu, je m'arrête à Cartago, la très ancienne capitale du Costa Rica. Les visiteurs viennent en général voir la grande basilique de Nuestra Señora de Los Ángeles (Notre-Dame des Anges), quant à moi j'ai erré dans les ruines de l'église de Santiago Apóstol qui était en cours de reconstruction quand survint le tremblement de terre de 1910.

Voici quelques vues de la ville cliquez sur la première vignette

 

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Le paresseux paresse

La veille de mon départ, ne sachant que faire, je suis allée au Zoo Ave.
Bof, très cher pour les étrangers, les animaux sont derrière des grillages, le paresseux pelotonné autour de sa branche n'a pas daigné me regarder si bien que j'ai cru une fourrure enroulée dans l'arbre, la partie oiseaux (une sorte de crèche, de couveuse, d'infirmerie), était fermée. En revanche j'ai vu le paon se pavaner et d'autres gros oiseaux : aras, toucans, grands hoccos, diverses espèces de singes en pleine acrobatie, un tapir, une biche, plusieurs variétés de tortues dont une étonnante dont aujourd'hui encore j'ignore le nom.

Zoo Ave récupère aussi les animaux abondonnés, blessés, importés illégalement... Voilà pourquoi j'ai vu aussi une autruche et un émeu.



La tortue ???


Mieux voir le Troglodyte barré ? CLIC

 

Allons au zoo CLIC

Pas vraiment un zoo comme on l'entend, c'est un organisme qui travaille pour la conservation de la faune .
Sauver et libérer les espèces sauvages

 

 


Le 21 avril 2015 au matin, je m'envole pour un long voyage de retour : San José, Santo Domingo, Francfort, Nice où je re-poserai mes pieds
sur le sol français le lendemain matin après 4 mois et 12 jours de pérégrinations en Méso-Amérique
Après le décollage j'ai pu voir le Turialba et son panache de fumée !

CLIC CLIC


 


 

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Sinon les autres pays de la Méso-Amérique



Vamos Mexique

Vamos Guatemala

Vamos Salvador

Vamos Nicaragua
Vamos Costa Rica

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Créé le 6 novembre, 2015
Modifié le 16 octobre, 2016

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