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Les grandes lignes du trajet se trouvent sur la carte. Plus tard chaque pays aura son circuit en détail.


Avec ses 1 964 375 km2, le Mexique est un grand pays, plus de trois fois la France.
Il est composé de 31 états et d'un district fédéral, Mexico DF, qui englobe la capitale Mexico.
L'espagnol est la langue la plus parlée et les 67 langues indigènes sont reconnues par la loi.

De nombreux sites sont classés au Patrimoine Mondial de l'Humanité

 

Vert blanc rouge, les couleurs du Mexique avec le blason représentant le caracara (aigle du Mexique) posé sur un opuntia (nopal en espagnol) (figuier de barbarie).
Une légende raconte que les Aztèques, pour obéir à leur Dieu, erraient en quête d'un aigle posé sur un cactus qui pousse sur un rocher au milieu d'un lac. Ils le trouvèrent sur une île du lac Texcoco et édifièrent leur capitale Tenochtitlán.
Depuis un serpent est venu se prendre dans le bec du rapace.

 

Des symboles profanes ou religieux, très représentatifs du Mexique

 

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ND de Guadalupe, Sainte patronne du Mexique,
telle qu'elle est apparue à un indigène mexicain en 1531


 

 

 

La Catrina, autrefois appelée La Calavera Garbancera, a été créée par le graveur José Guadalupe Posada au début du XXème siècle.
Elle se rencontre un peu partout dans le pays et figure en bonne place dans la fresque de Diego Rivera, près de lui-même et de Frida Kahlo.





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Ses volcans, ceux que j'ai vus et pus identifier
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Popocatepetl
Iztaccihuatl
Pico Orizaba
La Malinche ?


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Je suis arrivée à Mexico le 29 décembre 2014. La folie.
Je n'ai jamais vu autant de monde dans les rues, même lors de manifestations, même en mai 68. La cohue.
Une animation folle règne sur le zocalo (place centrale). Patinoire, jeux, musique... Jamais entendu autant de bruit. La fureur.


Des marchands à la sauvette ont posé leur maigre marchandise sur une couverture à même les pavés ou accrochée à des supports en carton, soudain des cris, une vague humaine dévale la rue, les acheteurs avec d'énormes sacs, les vendeurs trainant leur couverture repliée sur leurs objets. Commerce illicite traqué par la police.

 

 

 

Sur le petit marché derrière la cathédrale des chamanes enfument les patients venus chercher du réconfort et des danseurs de tradition aztèque se démènent en un rythme endiablé. Le flot de véhicules guidé par des sifflets stridents dégage une fumée qui stagne à hauteur de nez.

Le parvis de la cathédrale est noir de touristes et autres autochtones à l'heure des nombreux offices. Quand on sait que des trous se sont formés sous la dalle de béton, on se demande ce qu'on fait là à regarder la façade baroque, les lourdes tours carrées surmontées d'un dôme en forme de cloche, l'église du Sagrario accolée à la cathédrale; sans compter l'immense intérieur... Car les conquistadors ont bâti la ville sur les ruines de Tenochtitlán, la capitale aztèque construite sur une île du lac Texcoco. Le sol marécageux est instable si bien que la ville s'affaisse ce qui produit un impact important sur la cathédrale. Les injections de béton ne suffisent guère. Dans une des nefs du majestueux sanctuaire pend un énorme fil à plomb qui trace le mouvement du bâtiment. Cependant on ne peut que regretter que cet édifice ait été bâti sur l'emplacement d'un temple aztèque.

 

Ah, mais ces vitraux me rappellent... Vous pensez pareil n'est-ce pas ?

Clic clic clic clic clic

Le fil à plomb


Le palais présidentiel, à l'Est de la place a été construit sur les ruines du palais de l'empereur aztèque. On ne franchit pas la barrière, les militaires veillent mais on peut tirer... quelques photos.

 

A quelques mètres de là dans une grande maison coloniale, à l'abri de l'agitation, j'ai trouvé un grand dortoir au troisième étage (équivalent du cinquième vu la hauteur des plafonds). La nuit est calme, le tapage festif ne traverse pas l'épaisseur des murs. Le réseau Internet non plus !

Tout près de là, une pasteleria, un super mercado de pâtisseries ! Les croissants y sont aussi bons sinon meilleurs que chez nous. Excellent pour le desayuno ! Et le soir on peut y manger des petits plats bien mitonnés.

 

Les cireurs de chaussures ont troqué leur boîte en bois contre des caisses à roulettes plus modernes et plus confortables pour le client.

Tandis que les petits cireurs s'en vont à l'école, cartable et nécessaire à astiquer les zapatos au dos.

 

Malgré la cohue, je me lance dans les rues du centre historique. J'admire les maisons aux façades recouvertes de céramique. La file d'attente est trop longue pour espérer monter en haut de la tour latino-américaine, mais au pied de la tour un mur du centre culturel offre les voeux à qui les veut.



Templo San Francisco de Asis et la casa de los azulejos

 

 

L'itinéraire pour le musée archéologique traverse la ville moderne, les nouveaux quartiers résidentiels, passe devant les grandes écoles, les ambassades...
C'est loin à pied, mais agréable d'avancer sous les grands arbres, de longer des parcs... Ce soir je rentrerai en métro, fourbue, ampoules au pied car ce musée est immense, magnifique et tellement intéressant. Il faudrait trois jours pour tout voir. Je m'attarde autour des Mayas de différentes époques et approfondis ce que j'ai pu apprendre en visitant les sites du Yucatan et du Chiapas. Je m'attarde aussi auprès des vestiges du monumental Teotihuacán que j'ai visité hier.


Le site est détaillé à la page archéologie

 

 

Mi-janvier, je reviens à Mexico et trouve une ville nouvelle. Des fêtes de fin d'année, il ne reste plus rien. Un calme bien agréable, mais tout relatif pour une capitale de plus de 20 millions d'âmes. Il est plus facile de marcher dans les rues, de monter jusqu'au Castillo, de pousser jusqu'à la maison bleue de Frida et Diego, de m'aventurer jusqu'à Xochimilco, site inscrit au patrimoine de l'humanité. Prenons le train, ça changera un peu et ce sera l'occasion de bavarder avec deux "mexinanas" qui se rendent au marché aux fleurs. Immense marché couvert, au passage étroit que l'on doit suivre pour atteindre le lac et ses barques colorées. Dans les environs un joli parc écologique, des sentiers, des espaces verts, de l'eau, des oiseaux qui aiment l'eau.

 

 

Pas facile d'arriver à la maison natale de Frida Kahlo, personne ne connaît ou certains croient connaître, si bien que j'ai tourné en rond jusqu'à ce que je rencontre Leyla et Gabo, deux étudiants qui s'y rendaient. La maison musée est interdite de photo. Je peux juste vous offrir ceci :

Frida et Diego


Leyla et Gabo dans le jardin de la maison bleue et leur cadeau. MERCI !

 

 

C'est dimanche, les Mexicanos se sont donnés rendez-vous au Bosque de Chapultepec (le bois de la colline de la sauterelle). Ils jouent, mangent, attirent les petits écureuils. Il fait beau, je traverse le parc pour monter jusqu'au Castillo. De là-haut la vue est magnifique sur la capitale. Les extérieurs sont joliment aménagés : jardins, statues, jets d'eau, fontaines. En visitant les différentes salles du musée national de l'Histoire, on se demande comment ce pays a pu se construire, après que l'Espagne a consenti à son indépendance en 1821, malgré toutes les convoitises extérieures. Et ainsi nous voyons passer successivement la France sous Louis-Philippe, les Etats Unis qui grignotent les territoires du Nord, un retour de la France avec Napoléon III qui aide Maximilien d'Autriche et sa Carlotta à régner sur le Mexique. Un empire très éphémère. Les problèmes internes ne sont pas réglés pour autant, les guerres civiles se succèdent jusqu'à la révolution. C'est là où l'on parle d'un certain Emilio Zapata défenseur des petits paysans spoliés de leurs terres.

 

 
Emilio Zapata, clic
Clic sur l'image, Zapata est entouré
 

 


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Créé le 6 novembre, 2015
Modifié le 15 octobre, 2016

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