Clic sur la carte pour une vue plus détaillée du territoire

Singapour, "The Little Red Dot" (Petit point rouge).
En effet cette petite république est un minuscule point rouge sur les cartes, au bout de la péninsule malaise.

Ce territoire naturel comprend une grand île et de nombreuses petites îles. Certaines terres ont été conquises sur la mer (polders).

Rouge et blanc, un croissant de lune, cinq étoiles flottent dans le ciel de Singapour.

Mais Singapour en Sanskrit est la "ville du lion
".
Ce lion bien particulier s'appelle Merlion. Une tête de lion sur une queue de poisson. Cet animal est le symbole de la ville
Ce Merlion crache de l'eau dans le bassin de Marina Bay.


L'orchidée Miss Vanda Joaquim est la fleur nationale du pays. Hélas parmi ma collection d'orchidées, Miss Vanda n'est pas là.

   
 

 

Ma découverte de Singapour fut étonnante. Je craignais une ville aseptisée, avec des tas d'interdits... La ville est très agréable à vivre (si j'oublie les chocs thermiques entre l'extrême chaleur de la rue et l'extrême froideur des intérieurs quels qu'ils soient). De larges avenues au trafic peu dense (posséder une auto est très onéreux), des canaux qu'enjambent de petits ponts, des plans d'eau, des espaces verts jusque sur les façades des immeubles quand celles-ci ne sont pas affublées de doublures peut-être pour faire obstacle aux rayons de soleil ou pour cacher les inesthétiques boîtes à clim ou encore tout simplement dans un esprit de décoration originale.

Des immeubles, on peut dire qu'il y en a ! Chaque banque a le sien et des banques il y en a ! Il suffit d'aller du côté de Marina Bay pour les voir se refléter dans la baie avant que les jeux d'eau et de lumière offrent dès la fin du jour un peu de magie dans cet environnement de béton-acier-verre à l'architecture parfois extravagante comme ce bateau-hôtel posé sur ses trois tours qui vogue en plein ciel à 207 m au-dessus du sol.



 

Et puis il y a ces curieux bâtiments aux airs de tatous mais en y regardant de plus près, les toits de ce complexe théâtres-salle de concert-bibliothèque... sont à l'image du durian, ce fruit tropical délicieux à l'odeur épouvantable si bien qu'il est interdit dans les hôtels (pas seulement à Singapour), dans les bus et le métro.

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Entrez sans frapper chez Marina Bay,
laissez-vous frapper par l'environnement
et caresser par le vent du large
Clic



Marcher dans la ville à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, c'est possible. S'amuser à lire le nom des rues, on y rencontre des noms de pays, de personnages célèbres... Voici quelques exemples qui nous concernent : French road, Verdun, Clémenceau, Foch, Pétain (!). Facile d'avancer grâce aux larges trottoirs jamais encombrés de voitures garées, d'étals de marchandises qui débordent parfois jusque sur la chaussée comme dans d'autres pays d'Asie. Des trottoirs souvent protégés du soleil ou de la pluie par des arcades. Ces trottoirs, appelés "five-foot way" car larges de cinq pas, bordent les shop-houses mais aussi les restaurants, les bars, les malls (immenses centres commerciaux) et les food-courts. C'est là dans ces sortes de vastes cantines que j'ai pu déguster la nourriture de divers pays d'Asie. Chacun choisit son plat dans les échoppes disposées autour du local et sa boisson au stand central, avant de s'installer à une table libre ou partagée avec d'autres personnes ce qui donne lieu à de sympathiques rencontres avec des locaux ou d'autres voyageurs.

 

 

 

 

En 2010, Singapour a accueilli les premiers jeux olympiques d'été de la jeunesse. Un parc souligne cet événement, avec des panneaux photos des jeunes sportifs. Un montage qui, si on regarde de loin, laisse apparaître des visages.

 

 

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Si j'en crois la variété de l'habillement, la diversité des visages, la multitude des accents et des langages, la présence de toutes les religions, je ne suis pas sûre qu'il y ait un Singapourien type. Très cosmopolite cette ville-pays. Une mosaïque de cultures et de religions.

 

 

 

 

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Ma guesthouse - The little red Dot - mais oui - est située à deux pas de Little India, le quartier indien, tout près également du quartier Malais appelé aussi quartier arabe car au fil du temps de nombreux marchands arabes sont venus s'y installer.

Ces deux quartiers débordent de couleurs. Bleu, jaune, vert, rouge... des façades des maisons, des saris élégamment portés par les femmes indiennes, des vitrines emplies de tenues sorties de contes des Mille et une nuits, les mini-marchés le long des trottoirs où les étals de fruits jouxtent les rayonnages de vêtements, les colliers de fleurs, les encens et autres offrandes destinées aux Dieux Hindous ... Autant de parfums floraux qui se mêlent à l'arôme des épices. De quoi mettre l'eau à la bouche. Et justement je ne peux résister à ces pains indiens accompagnés de sauces. J'opte pour deux parathas (galettes mi-crêpe mi-pain)et un assortiment de sauces très parfumées plus ou moins pimentées (curry, massala, coriandre). Comme mes voisins de table je mange avec les doigts.


Il est l'heure de la prière quand j'aborde la magnifique mosquée Sultan au coeur du quartier malais.
Je reste dans la rue, j'observe. Une foule bigarrée se presse à l'appel du muezzin. Hommes, femmes, enfants vêtus comme il se doit, certains téléphone à l'oreille. Une vieille mendiante est assise à proximité. Un peu plus loin une série de tableaux en céramique rappelle l'histoire d'un boutre (bateau d'origine arabe) qui commerçait entre l'Afrique et la Chine et qui a sombré vers 830 av JC. "The Jewel of Muscat" (le Bijou de Mascate) est la reconstitution de l'épave retrouvée sur les côtes de l'île indonésienne de Belitung.

 


Clic, entrez dans Little India, le quartier indien  
Quartier malais
L'histoire du Bijou de Mascate est là sur des panneaux de céramique...
CLIC sur l'image

 

 

 

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Comme dans de nombreuses capitales au monde, il y a Chinatown. J'y vais à pied c'est mieux qu'en métro. Je marche longtemps le long de Victoria street, une belle et longue avenue qui descend vers le sud. En traversant le quartier de Bugis, je lève les yeux et quelle surprise de voir émergeant des fenêtres d'immeubles, ces étranges étendages qu'on a pu voir dans "Ilo Ilo" le film singapourien écrit et réalisé par Anthony Chen.

 

 

 

 

Devant l'immense bibliothèque nationale je ne peux m'empêcher de penser à mon amie Josette qui a passé sa vie dans les livres de la petite médiathèque de Mouans Sartoux.

 

Devant les murs de l'atelier d'impression je m'extasie sur les dessins muraux, du beau street art qui plairait à Lili et Pierre. Puis viennent les Malls, vastes centres commerciaux où toutes les grandes marques mondiales s'étalent en lettres majuscules. Là, l'air conditionné commence sur le trottoir !
Mes pas me mènent devant la cathédrale anglicane St Andrew puis sur le quai Clarke où les entrepôts ont été reconvertis en bars et restaurants. La ville chinoise commence là, il suffit de passer le pont.

 

 

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Les anciennes maisons colorées n'ont rien perdu de leur prestance face aux gratte-ciel. La façade du Majestic attire mon regard. Joliment décorée de personnages de l'opéra cantonnais. Anciennement théâtre le bâtiment est devenu cinéma puis magasin. Je sillonne le quartier dans tous les sens. Ici le temple chinois, là le temple tamoul, une pagode, des moines bouddhistes, une petite mosquée verte et bleue. De quoi perdre le nord. Des lampions rouges me rappellent que je suis à Chinatown. D'ailleurs c'est ce que je lis à l'entrée de cette rue piétonne : Chinatown food street. Même principe que les food-courts. Il était temps. A 14h les échoppes alignées au milieu de la rue commencent à fermer et mon estomac entame les cris de la famine. Vite, une spécialité indienne et pour finir une soupe froide et sucrée composée de raisins secs, petites baies et graines diverses.


Clic pour voir le décor de la façade



CLIC pour la visite

 

 

 

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Je ne pouvais quitter ce petit pays sans visiter le très intéressant musée des civilisations asiatiques et une partie du Garden by the bay. Il faudra repasser un jour par Singapour. Un jour... quand ? Le temps d'une longue escale...

 

 

 

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Il y aurait beaucoup à dire encore sur Singapour. L'histoire du pays à travers les statues, l'architecture variée, les façades originales qui servent de miroir et offrent aux yeux des tableaux sans cesse renouvelés...

 

Posez le pointeur sur le dos
de cet homme, il se retournera.
Pour voir les autres sculptures
cliquez sur l'image.
 
Naturel et changeant ce street art.
Pour voir la main de l'homme sur les façades
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Créé le 31 octobre, 2014
Modifié le 31 octobre, 2014

Singapour 2014, Mireille Jeanjean. Les textes et les photos édités sur ce site sont la propriété de l'auteur.... sauf exception avec auteur cité
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